Entretiens

Entre routine et spécialité
Le Liaison en laboratoire hospitalier

ENTRETIEN avec M. LAURENS, biologiste, Centre Hospitalier de Cholet, Cholet


Le Dr. Etienne Laurens devant le Liaison développé par Diasorin
et installé depuis deux ans au Centre Hospitalier de Cholet


1) Pouvez-vous nous présenter votre laboratoire?

Je travaille dans un laboratoire polyvalent d'un Centre Hospitalier Général de 450 lits actifs au sein d’une équipe de 31 techniciens et de 4 biologistes. Je suis responsable de la sérologie et à ce titre, de la réalisation de nos bilans d’hépatites ainsi que de nos sérologies Toxoplasmose, Rubéole, CMV et EBV sur le Liaison. Nous utilisons d'autre part un ETI MAX pour réaliser les sérologies HCV et HIV et la sérothéque et un MiniVidas pour les deuxièmes techniques.

2) Pourquoi avoir choisi le Liaison?

Nous utilisons cet automate depuis mai 2003 suite à un appel d’offres basé sur des critères essentiellement techniques et économiques. Nous souhaitions un automate évolutif avec une technique utilisant des microparticules et de la chimiluminescence, capable de travailler en random access et présentant une Toxoplasmose spécifique vis-à-vis des IgG, afin d’éviter au maximum les faux positifs. Diasorin propose la gamme que nous recherchions et a la réputation d’une société dynamique. De plus, elle présente des anticorps d’excellente qualité (référence en Radio-Immunologie) et propose des solutions financières attractives. Pour évaluer la faisabilité d’un test, j’ai recherché à quel seuil d’activité je pouvais développer un test sur une machine avec une rentabilité maximale. Diasorin propose des réactifs utilisables jusqu’à date de péremption (entamés ou non) ce qui permet de développer des nouveaux tests y compris pour une demande faible.

3) Après presque deux ans d’utilisation, quel bilan dressez-vous de votre équipement ?

Nous sommes satisfaits de notre contact commercial avec Diasorin et de nos rapports avec le Service Après Vente (SAV). Par leur dynamisme, leur conscience professionnelle et leur synergie, ils répondent aux demandes rapidement tant au niveau du SAV que de l’évolution des réactifs. La mise en route quotidienne du Liaison est rapide puisque, en prenant le temps de faire nos contrôles et de les vérifier avant de lancer nos bilans, nous obtenons tous les résultats en début d’après-midi. Les réactifs que nous utilisons sont fiables : la Toxoplasmose, la Toxo IgM en particulier et la Rubéole nous donnent toute satisfaction. L’obtention rapide des sérologies d’Epstein-Barr de qualité nous a permis d’envoyer moins d'examens à l’extérieur pour la plus grande satisfaction des cliniciens pour lesquels nous travaillons. Je suis donc un utilisateur satisfait tant par l’automate en lui-même que par la gamme de réactifs disponibles et la société Diasorin en général.


Entre routine et spécialité
Le Liaison en laboratoire privé

Entretien avec Mr. JAILLET
LABM de Bassens(Bassens, 73)


L'équipe du LABM de Bassens codirigée par le Dr. Frederic Jaillet  devant l'automate Liaison

1) Pouvez-vous nous présenter votre laboratoire ?

Je codirige le laboratoire de Bassens qui fait partie d’une SEL de 4 laboratoires. Notre laboratoire s’occupe de toute l’immunologie pour une Société Civile de Moyens (SCM) de huit laboratoires et d’analyses plus spécifiques pour un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) de douze laboratoires.
Notre but est donc de présenter la gamme la plus large possible en immunologie en utilisant des techniques reconnues et automatisées en sérologie, marqueurs tumoraux, hormonologie, dosages de médicaments, auto-immunité… Notre démarche qualité nous oblige également à prévoir des techniques de back-up afin de pouvoir analyser rapidement les discordances et incohérences analytiques.

2) Quel est votre équipement actuel ? Quel type d’analyses faites-vous avec le Liaison ?

Nous utilisons un Modular E170 (Roche), un KRYPTOR (BRAHMS), un Immulite 2000 (DPC France), un ETIMAX (Diasorin), un Axsym (ABBOTT), un VIDAS (bioMérieux) et le Liaison. Le Liaison nous a intéressés pour l’étendue de sa gamme qui nous permettait d’automatiser les sérologies EBV et CMV, les avidités des anticorps anti-toxoplasmose ainsi que la PTH et la 25OH vitamine D3.

3) Quel jugement portez-vous sur cet automate ?

Le Liaison est d’utilisation simple : module prêt à l’emploi contenant les réactifs, le diluant et les calibrateurs. Au niveau informatique, Diasorin a mis en place une connexion particulière qui nous permet de réaliser des conclusions automatiques après analyses multicritères. Les maintenances ne demandent que quelques minutes par jour, trente minutes chaque semaine et moins d’une heure chaque mois.
Comme sur tout autre automate d’immunoanalyses, des problèmes sporadiques peuvent se poser. De manière générale, ces problèmes analytiques sont rapidement pris en charge et traités sérieusement. Par exemple, nous avions rencontré quelques problèmes de linéarité avec les réactifs de toxoplasmose et de rubéole du fait d’une inadaptation des kits au marché français. Mais ces problèmes sont en cours de résolution et les réactifs de toxoplasmose présentent désormais une bonne linéarité. Nous sommes donc satisfaits de l’écoute et de la réactivité de Diasorin.

4) Pensez-vous que votre utilisation du Liaison va évoluer?

Nous attendons les dosages de Ciclosporine et Tacrolimus. A l’instar de certains gros laboratoires qui utilisent cet automate (centres hospitaliers, laboratoire Mérieux), nous pourrions alors être amenés à recentrer l’utilisation du Liaison sur des paramètres qui ne sont pour l’instant pas automatisés sur d‘autres appareils.

 

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